HALNAWULF : LE BLOG...

Sic transit gloria mundi

26 mai 2007

RECONNAI-SANG...

    Sous le ciel gris de ce samedi de mai, j'errais solitaire dans les rues Caennaise l'estomac vide, fuyant la vision vertigineuse du néant qui habitait mon frigo quand, au détour d'une rue, j'arrivais sur une place dédiée à d'autres crèves-la-faim : la place du théâtre.

    Il y régnait une animation inhabituelle à cette heure de la journée, une collecte de sang y étant organisée en complément d'un concert et de diverses animations de sensibilisation. L'occasion était trop belle de se faire nourrir à peu de frais et j'offris donc l'accès de mes veines à une infirmière chevronnée en échange d'un sandwich, d'une viennoiserie, d'un fruit et d'un café.  Je ne saurais trop recommander à tous mes amis gastronomes sans le sou cette excellente opportunité de festoyer gratuitement au crochet des généreux donateurs de l'E.F.S. Les coordonnées des sandwicheries sont disponibles sur le site où vous conduira un petit clic sur le logo ci-dessous.


don_du_sang


    En parlant de don, je voulais aussi remercier publiquement et devant la nuée de mes fans un jeune et talentueux artiste prénommé Sébastien qui m'a généreusement fait don du nouveau logo dédié au culte d'Halnawulf. Ce jeune homme prometteur qui revendique notamment l'influence du grand John Romita Sr voudra bien mettre rapidement son blog à jour afin de vous faire découvrir ses oeuvres vers lesquels je me ferais un devoir de vous renvoyer par lien interposé!

blogmoi


    Merci Sébastien! Et merci à Anachronik et Gin d'avoir pris l'initiative de le solliciter!

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24 mai 2007

LES CENDRES QUE TU LAISSES POURRAIENT BIEN ETRE LES NOTRE…

On me dit que des fumeurs se sont glissés sur le blog ? Vous pouvez rester… je suis fier d’être citoyen de ce beau pays de France où les fumeurs courent toujours…enfin essayent. Ou pas. Ou plus.

CIVIL_WARDESPROGES

On a pu s’étonner en divers lieux publics, dont mon salon où j’allais dormir, de mon intransigeance d’alcoolique en matière de tabagisme. Mon confort égoïste allait porter atteinte à la liberté de mes amis toxicomanes de souiller à loisir mes vêtements, mes cheveux et mes poumons préférés. Mettant cette inconscience sur la part d’enfance en mal de frustration qui s’exprime ainsi en eux, allant jusqu’à leur donner une foi naïve et réjouissante en de mythiques bougies magiques et d’improbables fenêtres ouvertes qui ne font qu’augmenter mes factures de chauffage, je vais m’efforcer de ne pas leur faire dresser l’étendard de la liberté que l’irritabilité paranoïaque du fumeur censuré et sa capacité à s’esbaudir devant l’épanouissement de la femme enceinte entre deux taffes tendent à leur faire porter fièrement haut.

     Loin de vouloir devenir un obstacle à l’affirmation des femmes de leur émancipation en ayant le choix de devenir esclaves de la nicotine, je me bornerai cependant à m’interroger sur la pertinence d’inhaler de l’arsenic, du détergent, de l’herbicide, de l’insecticide, de l’antimite, un élément radio-actif, du dissolvant, un composant de batterie, des gaz d’échappement, un acide utilisé en solution finale et du carburant pour fusée pour s’envoyer en l’air ! Pourquoi ne pas plutôt profiter de l’air frais de la campagne ou de la plage, une fois qu’elles seront déterrées des 3 milliards de mégots qui y sont jetés chaque année en France?

Je peux cependant comprendre la fascination que des produits aux noms aussi poétiques que naphtylamine, pyrène, dymethilnitrosamine, benzopyrène, chlorure de vinyle, toluidine, uréthane, dibenzacridine, phénol peuvent exercer sur des personnes impressionnables et vous en conseille l’usage intensif… au Scrabble.

J’aspire cependant, pendant que je le peux encore, à vivre en bonne intelligence avec mes amis fumeurs en les assurant de mon total dévouement. Seul mon asthme en plein essor pourra m’empêcher de pousser vos poumons d’acier en de folles et ludiques courses, cheveux restants au vent, dans les couloirs colorés de l’hôpital. Car, en dehors de l’odeur de fennec au petit matin et de l’haleine de cendrier qui se néglige que l’odorat moribond du fumeur ne peut plus détecter, là est le nœud du problème : je ne veux pas que vous soyez malades…

       

Je t’aime, bande d’andouilles !


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03 novembre 2006

ALIVE! IT'S ALIVE!

    Oui! Car le nawak is alive! A trop se cacher derrière le vernis de la culture, on oublie l’individu plein de contradictions et de faiblesses. Hors, est-il pire faiblesse que celle de la chair ? Voici donc venir, non le temps de l’île aux enfants, mais celui de la révélation au monde de la conception culinaire de l’Halnawulf des villes. Les adeptes des substantivations à moins de 6000 calories sont priés de passer leur chemin et de retourner se faire vomir dans les magazines féminins les plus proches…

    A tout royaume, il faut un souverain, à tout souverain, il faut une couronne. Nonobstant les 6 grammes de cholestérols qui occupent mon organisme, je vous livre mon Da Vinci code à moi : la couronne d’œuf.

    Vous avez 4 tranches de jambons, 6 oeufs, du beurre, du sel, du poivre, de la crème et du concentré de tomate?

    Commencez par beurrer un moule à savarin (moule rond avec un trou au milieu…) que vous tapissez ensuite de tranches de jambon découenné et dégraissé. Sur ce lit de cochonnaille, cassez 6 œufs harmonieusement répartis et parallèles. Salez et poivrez. Les plus suicidaires pourront tenter la fantaisie de l’agrémenter de gruyère.

    Passez au four au bain-marie. D’après ce que j’ai compris, le plat doit tremper dans un plat plus grand rempli d’eau. Oui, je sais. Le thermostat et la durée de cuisson sont à votre appréciation. Si c’est mou et gluant, ce n’est pas assez cuit. Si c’est noir, c’est trop tard.

    Dans une petite casserole, mélangez à feu doux 1/3 de concentré de tomate et 2/3 de crème fraîche épaisse que vous salez et poivrez à votre convenance. Une fois que votre couronne est cuite, vous la démoulez dans un plat, et sur ce chef d’œuvre d’architecture culinaire, vous versez amoureusement la sauce préparée avec tendresse. Vous mangez tout tout seul. Vous prenez 10 kgs. La femme que vous aimez vous quitte, prouvant ainsi sa superficialité et son attachement aux apparences.

    Vous développez alors une haine farouche qui se tourne progressivement vers toutes les catégories de population qui croisent votre chemin. Demain, je vous expliquerai sur quoi repose ma haine des fumeurs.

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06 mai 2006

BLOG + 80 : L'ERE DU RIEN...

    80 jours de dur labeur à contenter l'insatiabilité de la foule grandissante de mes fans me laisse désemparé, démuni, épuisé, annihilé, exsangue et, pour tout dire, stérile au point que je ne saurais vous faire de nouveau l'affront de recenser statistiquement le nombre conséquent de visites qui me vaut des E-mails incendiaires de Canal blog, contraint d'investir son capital et une partie de ses bénéfices dans de nouvelles installations techniques susceptibles d'éviter les incidents qui ont mis en péril la sécurité du monde en occasionnant de rares blocages de réseaux, touchant même diverses installations assurant la défense militaire de nos nations libres et épanouies, réseaux saturés par l'enthousiasme quasi-sectaire des halnawulfers-addicted!

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    La dévotion sans mesure que me voue la plèbe bloggeste constitue cependant mon premier point de désaccord avec la base potentielle de l'électorat que je me constitue patiemment dans l'attente de laisser libre-cour à mes ambitions politiques au moment opportun. L'attrait du virtuel, aussi vertigineux qu'il soit, ne devrait pas nous détourner du devoir sacré du vote en toute conscience de ce que feront de notre pays les politiciens avisés qui ont fait le sacrifice de leurs ambitions personnelles légitimes pour mieux se consacrer au service de la France. C'est donc en toute probité que je ne saurais solliciter vos suffrages sans avoir pris la précaution de vous ouvrir les portes de la pluralité politique qui vous fera mieux toucher du doigt la perfection novatrice quoi qu'ardue des idées que j'offrirais de mettre en œuvre pour mener l'humanité si imparfaite et pourtant pleine de promesses trop souvent non-tenues vers la réalisation d'un potentiel que trop de dilettantisme ont éloigné du grand soir précédant l'aube d'une nouvelle humanité enfin débarrassée des scories de l'individualisme forcenée faisant force de loi en cet ère du rien.

Parti Socialiste
Parti Communiste
Les Verts
Ligue Communiste Révolutionnaire
Lutte Ouvrière
Ump
Udf
Mouvement Pour France
FN

    Pour reprendre les propos des Frères Misères : "On vous aura prévenu". Vous pouvez aussi lire Sartre pour avoir La Nausée et Les Mains Sales.

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 Toujours en phase avec les tendances informatico-audio-visuelles, je me permettrais aussi de vous gratifier d'une rétrospective critique des 80 jours d'intimité que nous venons tous de partager. A la mi février, les vrilles de la solitude envahissaient avec insistance les arcanes de mon cœur, le commandant sans ménagement de livrer au plus grand nombre l'intimité même de mon état d'homo sapiens. Un sursaut d'inextinguible pudeur voilât cependant la nudité de mon âme supposée derrière l'apparat d'une culture populaire ainsi exhibée comme la source de mon essence. Mon premier appel à l'humain prenait comme tremplin la foi en la fraternité et la modestie érigée en exemple à travers cette première œuvre chroniquée le 15 FEVRIER 2006.

    Les nombreuses réactions enthousiastes me confortèrent dans mon sentiment qu'il n'était pas vain d'en appeler avec humilité à la sollicitude de mes frères et mes sœurs de planète, et, hormis le 11 MARS 2006, nul mouvement d'humeur ne vint assombrir le ciel plein d'espoir qui se construisait à l'aune de ma vie sociale ainsi revigorée jusqu'au 19 MARS 2006, date à laquelle, à l'issue d'une magistrale réhabilitation de la portée politique de l'oeuvre d'André Franquin, mon démon familier incarné en un doute inflexible s'introduit en mon cortex, m'adjurant de laisser enfin à mes ouailles conquises l'autonomie suffisante pour qu'ils retrouvent enfin un semblant de vie réelle en dehors de mon aura culturelle et transhumaniste.

    Il n'aura échappé à personne que je me censure avec désespoir depuis cette date, ne laissant jaillir de mon intellect fécond que quelques fulgurances bienvenues comme en ce 13 AVRIL 2006 ou même le 21 AVRIL 2006, ne me laissant comme échappatoire que l'altruiste bonheur de peaufiner les titres de confessions métaphoriques mortes-nées aussitôt jetées dans les fils de la toile virtuelle universelle comme autant de bouteilles à la mer en attente des commentaires chaleureux que mes derniers fidèles ne manquent jamais de laisser dériver jusqu'à mes rivages désertés par mes légions éclairées qui répandent maintenant sur le monde ma parole d'émancipation libertaire.

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    Le mimétisme christique a ses exigences, et je me propose maintenant de mettre en cène ma crucifixion virtuelle selon les modalités modernes de la vox populi portée par les échos des commentaires que ne manquera pas de faire émerger cette ultime impudeur épistolaire moderne. Vulnerant omnes, ultima necat, aussi mon destin est-il entre vos mains.

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21 mars 2006

BLOG + 34 : C'EST PAS MA FAUTE ET JE FAIS CE QUE JE VEUX SONT DANS UN BATEAU...

    ...ce qui sous-entend que je modifie les dates de mes messages à ma guise, ce qui implique aussi que la migraine d'hier est en fait celle d'aujourd'hui. Ou alors c'est la rupture d'anévrisme que j'ai commandé à Noël.

    Ah! Ça fait du bien, un mouvement d'humeur! Profitons de cette liberté nouvellement acquise pour souhaiter tous ensemble un bon anniversaire à Agnès!

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17 mars 2006

BLOG + 30 : IL N'Y A PAS DE HONTE A ETRE LE MENDIANT DE L'AMOUR…

 

    Au 31° jour de ce blog, on peut affirmer avec un soupçon d'arrogance mais la caution scientifique d'un certain nombre de calendriers que nous fêtons le 1° mois du chérubin. Cette cérémonie est donc l'occasion pour moi de remercier les 80 visiteurs du mois de mars dont 50 nouveaux arrivants. La réputation de ces chroniques culturelles de haute volée dépasse les frontières car elles concourent à mon œuvre civilisatrice en faveur du monde. Les Etats Unis, la Belgique, la Suisse, le Royaume Uni, le Maroc, le Canada et la République Tchèque ont déjà progressé vers la lumière en s'exposant au rayonnement de ma culture et de mon intelligence transcendés par la précision élégante de mon style littéraire.

    Je n'ignore pas non plus que le succès se mesure à la qualité de la publicité qui est faite autour d'un évènement et j'associe donc à ma victoire Outlook qui invite mes correspondants sur ces pages à chacun de mes E-mails ainsi que les forums hautement recommandables de Buzz Comics et Superpouvoir.com qui permettent à chaque lecteur de mes posts d'y trouver en signature la porte d'Halnawulf : le blog…

    Toute ma reconnaissance est acquise à Gin, Anachronick, Voyeur, Gillou, Erwan et Sickboy qui ont eu le courage de laisser des commentaires aussi laconiques que brillants en défiant l'omerta virtuelle qui semble frapper mes écrits pourtant amoureusement sculptés pour faire naître en chacun les manifestations émotionnelles essentielles à une vie épanouie que sont le rire et les larmes.

    J'aurai enfin une pensée spéciale pour ceux qui traquent au travers de nombres de moteurs de recherche les échos des semaines passées susceptibles de les amener sur ces pages comme guidés par un phare en plein désarroi nocturne. Que celui qui est arrivé ici en tapant les mots "mes seins" sache qu'il bénéficie de toute mon indulgence.

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    Pour en terminer avec ces congratulations de circonstance, je vous ferai la faveur d'une confidence intime : lorsque j'ai précisé ici et là que ce blog était totalement dépourvu d'intérêt, il fallait naturellement voir dans cette ironie une précaution "oratoire" destinée à épargner mon humilité naturelle et donc ne pas prendre cette affirmation péremptoire au pied de la lettre. Ceux qui me connaissent vous diront à quel point je suis avide d'approbation et d'encouragement, et sensible au vertige que provoque l'écho infini de ma propre voix qui résonne dans le vide abyssal de ces pages lorsque j'en appelle au soutien de mes fans. Lorsque me vient l'envie d'en finir, il ne me paraît pas très raisonnable de votre part de me permettre de vous en faire endosser la responsabilité, ce que vous ne saurez jamais si vous ne me faites pas l'aumône d'une visite, si brève soit elle, et d'au moins une simulation polie d'un quelconque intérêt pour ce que j'aime assez pour vouloir le faire partager à ceux que je n'aime peut être pas assez.

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13 mars 2006

BLOG + PAS UN COMPTE ROND...

    Il est toujours un triste moment dans la vie où on se rend finalement compte que la virtualité manque singulièrement de sel, de piquant, voir de pépin. Je ne saurais hélas pas honorer le rendez-vous quotidien de la multitude de mes fans en raison de l'approche de l'heure d'été et du décalage horaire de 7 heures avec le Mexique. Afin de ne pas vous laisser totalement démuni dans le vide soudain de vos mornes existences dont je suis finalement l'essence, je daigne cependant vous faire l'aumône d'une adresse d'exil chaleureux.

LA PASTÈQUE IS ALIVE!!!


mexico

    ... je vous encourage de même à lâcher vos claviers pour revoir vos bases en matère de 9° art franco-belge en commençant par vous précipiter sur tout ce qui porte la signature de l'immense René Goscinny sans lequel il n'y a pas de débat possible.

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07 mars 2006

BLOG + 20 : L'ANGOISSE DE L'EXHIBITIONNISME...

    Au 21° jour de mes élucubrations, quelques voix se sont élevées parmi les nombreux visiteurs (4) de ce blog sans intérêt pour réclamer un strip-tease de mon moi, de mon surmoi, voir de mon çà!

    J'ai bien tenté de répliquer à cette perfide attaque en arguant du fait que les choix culturels servant de plate-forme à mes envolées lyriques en dévoilaient déjà suffisamment sur ma personnalité, mais cette double lecture à la recherche de sous-entendus et d'allusions subtiles à même d'éclairer le quidam de passage sur mon moi profond semblait ne présenter qu'un intérêt relatif à l'image du blog ici incriminé.

  Tout au long de ces 21 jours, j'ai pourtant laissé filtrer nombre d'indiscrétions à même de satisfaire le plus exigeant des paparazzi. Pêle-mêle, j'ai exhibé les traits les plus intimes de ma personnalité : sensibilité, fatalisme, romantisme, ironie, misanthropie… je ne sais vraiment plus quoi faire pour vous décevoir! Enfin, si… justement.

    En dehors de mes tentatives de vous faire partager mes émotions littéraires, cinématographiques et musicales, je pourrai profiter de la tribune qui m'est offerte pour vous faire connaître mes opinions sur la marche du monde, l'évolution de la société et les drames de l'actualité. Je crains cependant que mon soutien aux CPE et ma condamnation inconditionnelle de toute consommation de substances illicites ne créent quelques clivages entre mes amis proches et ne concourent à me donner l'image d'un affreux réactionnaire, ce que je préfère dissimuler pour des questions de popularité.

    Au final, il ne vous aura pas échappé que je m'efforce de fuir toute réalité en dehors des heures où je suis payé pour mettre le nez dans ce qu'elle a de plus odorant. Si il fallait définir la fonction première de ce blog, et ainsi que je l'ai déjà dit il y a 10 jours, ce serait de le voir comme une cour de récréation dans laquelle je m'amuse à jouer avec les mots, à jongler avec les phrases et à fuir la réalité en espérant que certains prendront plaisir à m'y suivre et à me faire part de leur ressenti sur cette expérience pour que nous la partagions mieux.

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    Afin d'être en accord avec l'essence ludique de ces pages, j'en termine pour ce soir en vous confiant mes réponses au célèbre questionnaire de Proust et en vous encourageant à vous y plonger pour tester votre connaissance de vous même et celle que les autres peuvent avoir de vous! N'hésitez pas à me laisser vos réponses en commentaire...

Ma vertu préférée : le respect
Mon principal trait de caractère : la patience
La qualité que je préfère chez les hommes : le respect
La qualité que je préfère chez les femmes : la sincérité
Mon principal défaut : le défaitisme
Ma principale qualité : la gentillesse
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : la fidélité
Mon occupation préférée : le cinéma à 2
Mon rêve de bonheur : une vie de famille
Quel serait mon plus grand malheur ? : la solitude
A part moi-même qui voudrais-je être ? : Patrice Leconte
Où aimerais-je vivre ? : au Québec
La couleur que je préfère : noir
La fleur que j'aime : la rose
L'oiseau que je préfère : l'hirondelle
Mes auteurs favoris : Pierre Desproges, James Ellroy, Louis-Ferdinand Céline
Mes poètes préférés : Georges Brassens, A. De Lamartine, Jean Richepin
Mes héros dans la fiction : Sherlock Holmes, Bruce Wayne, Arsène Lupin
Mes héroïnes favorites dans la fiction : Emilie, Laurel, Jakita Wagner
Mes compositeurs préférés : Dominique A, Louis Bertignac, Jeff Buckley
Mes peintres préférés : Gustav Klimt, Egon Schiele, Vincent Van Gogh
Mes héros et héroïnes dans la vie réelle : ??? (pas de héros dans le réel, juste des survivants provisoires…)
Mes héros dans l'histoire : Jean Jaurès, Jean Moulin, Jules Ferry
Ma nourriture et boisson préférée : la Pizza et la bière
Ce que je déteste par-dessus tout : la bêtise
Le personnage historique que je n'aime pas : Hitler
Les faits historiques que je méprise le plus : les dictatures
Le fait militaire que j'estime le plus : la Résistance
La réforme que j'estime le plus : le droit de vote des femmes
Le don que je voudrais avoir : la télépathie
Comment j'aimerais mourir : sans douleur
Mon état d'esprit actuel : indécis
La faute qui m'inspire le plus d'indulgence : la gourmandise
Ma devise : Vulnerant omnes, ultima necat (Toutes blessent, la dernière tue.)

Posté par halnawulf à 15:37 - The nawak - Commentaires [3] - Permalien [#]

25 février 2006

BLOG + 10 : L'ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE...

    10 jours après la naissance de ce blog, le moment paraît bien choisi pour tirer un bilan. Les taquins de passage s'interrogeront sur la pertinence de cette date. Je répondrai à ces esprits chagrins que c'est mon blog, que je fais ce que je veux et que je ne leur ai pas demandé de venir… Dieu m'est témoin que je me suis même escrimé en tout lieu à préciser la totale inanité de ces pages à laquelle ne dispute guère que la parfaite dispensabilité de mes divers propos, avis et opinions.

   10 jours que je m'astreins à taper quelques lignes, histoire de faire partager à l'internaute égaré quelques considérations de haute volée sur des œuvres qui ne sont pas les miennes… Autant dire que les 200 disques de ma discothèque, les 2500 films vus ces 35 dernières années et les millions de mots lus en pages ou phylactères devraient me permettre de tenir plus de 8 ans avant de parler vraiment de ma petite personne.

    10 jours après la lubie qui m'a fait ouvrir en cachette ce blog, j'en suis encore à ma demander l'intérêt de la chose. Aurai-je été pour la première fois attiré par la troublante expérience de l'exhibitionnisme tout en préservant ma pudeur derrière le pseudonyme et la photo floue? Le blog tient en tout cas souvent lieu de journal intime, de carnet de voyage, de galerie d'art virtuelle ou d'éditeur indépendant. Je vous épargnerai cependant mon intimité mortifère, n'ai aucun projet de périple et n'ai pas été capable d'écrire seul la moindre histoire digne d'intérêt depuis des années.

    Et c'est peut être là qu'est la clé du mystère : j'arrache à l'ennui et à la mélancolie quelques uns de mes nombreux moments perdus pour m'immerger dans le simple plaisir de transpirer sur la mécanique des phrases et l'esthétisme gratuit d'une jolie tournure derrière laquelle se cacher en attendant d'avoir une bonne histoire à raconter. Ce blog n'est finalement pour moi qu'un salle de sport intime dans laquelle je ne risque pas d'être humilié par les abdos de mon voisin.

    C'est donc avec la pertinence qui me caractérise que j'ai choisi ce soir de paresse et d'absence d'inspiration pour découvrir l'essence de ces pages sur lesquelles je vous invite avec timidité à laisser quelques commentaires bienvenus à condition qu'ils soient amènes.

   pict0028   

    Ah oui... une oeuvre collective (ici inachevée) chère à mon coeur qui mérite la lumière... vous voyez que ça valait le coup de descendre ci-bas...

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22 février 2006

LA MAMAN DES POISSONS...

Casse-tête par Albert EINSTEIN

(Selon lui, 98% des gens sont incapables de le résoudre)

Question essentielle au salut de votre âme : qui élève les poissons?

Il y a 5 maisons alignées de couleurs différentes.
Dans chaque maison vit une personne de nationalité différente.
Chaque personne boit une boisson, fume un type de cigarettes et élève un animal différent.

Indices :

1- l'anglais vit dans la maison rouge.
2- le suédois élève des chiens
3- le danois boit du thé
4- la maison verte est juste à gauche de la maison blanche
5- le propriétaire de la maison verte boit du café
6- le fumeur de Pall Mall élève des oiseaux
7- le propriétaire de la maison jaune fume des Dunhills
8- l'homme qui vit dans la maison du centre boit du lait
9- le norvégien vit dans la première maison
10- l'homme qui fume des Blends vit à coté de celui qui élève des chats
11- la personne qui élève des chevaux vit à coté du fumeur de Dunhills
12- l'homme qui fume des Blue Masters boit de la bière
13- l'allemand fume des Prince
14- le norvégien vit à coté de la maison bleue
15- l'homme qui fume des Blends a un voisin qui boit de l'eau.

einstein

    ...bon, l'origine de cette petite prise de tête n'est pas avérée, mais la migraine est authentique! J'enverrai la solution à ceux qui me la demanderont en commentaire... dans quelques semaines!

Posté par halnawulf à 18:00 - The nawak - Commentaires [0] - Permalien [#]



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